"La sécurité sociale" (2)

Université Populaire Quart Monde - novembre 2007

Article posté le 30 novembre 2007 Print Friendly

Présentation du sujet.

Le sujet de la sécurité sociale suscite beaucoup de réactions car elle touche concrètement à la vie de chacun. Si notre invité, à l’université populaire d’octobre, nous a fait mieux comprendre l’histoire et le fonctionnement de la sécurité sociale, beaucoup de choses restent à dire et à partager pour mieux connaître nos droits et les faire appliquer. Ce n’est pas facile. les droits existent mais il faut souvent les demander. Nous ne sommes pas toujours bien informés.

Points forts.

Nous nous sommes d’abord remis devant les différentes branches de la sécurité sociale : assurance maladie-invalidité, allocations familiales, chômage, pensions, accidents de travail et maladies professionnelles. Nous avons repris aussi les formes d’allocations de l’aide sociale (RIS et aide sociale, allocations d’handicapé, GRAPA).
Ensuite la cellule d’Etterbeek a présenté sous forme de sketch les difficultés pour se mettre en ordre de papiers pour avoir droit à la sécurité sociale (papiers égarés, nombreux papiers compliqués,...).

En trois groupes de travail, nous avons partagé des exemples concrets où nous avons obtenu un droit à la sécurité sociale. Nous disions :

  1. qui nous a donné la bonne information
  2. où nous l’avons reçue.

Par exemple, une voisine a accompagné un couple chez l’assistante sociale de l’hôpital pour mettre en ordre les cotisations de mutuelle. Ainsi les frais d’hôpitaux ont pu être remboursés.

Nous avons aussi abordé la question des allocations dont le montant dépend de la situation familiale. Plusieurs situations ont été évoquées où des familles se trouvent devant des choix difficiles, voire douloureux : un fils majeur qui vit chez ses parents trouve du travail. Ce nouveau revenu risque d’avoir des conséquences sur les revenus des parents (revenus du chômage, de la pension d’handicapé, des avantages liés au statut (anciennement "Vipo",...).
Des familles qui voudraient rester unies sont parfois obligées de se séparer pour ne pas perdre leurs droits acquis. Parfois, la solution est de prendre un domicile fictif.
Nous avons illustré par des exemples le souhait que les droits soient liés à la personne indépendamment de la situation familiale.