Comment vivons-nous dans nos quartiers ?

Université Populaire Quart Monde - octobre 2011

Article posté le 3 novembre 2011 Print Friendly

Comment vivons-nous dans nos quartiers ?

Présentation du sujet

En ce mois d’octobre, nous serons tous engagés dans nos régions pour célébrer le 17 octobre et être solidaire avec les personnes vivant dans la misère et toutes les personnes engagés dans la lutte contre la pauvreté.

Comment nous retrouver à l’université populaire et sur quel thème ? Nous vous proposons de nous arrêter un moment et prendre le temps de réfléchir à l’endroit où nous vivons. C’est là où nous pouvons être citoyens, nous engager, tisser de liens. Dans quel environnement évoluons-nous ? Beaucoup d’entres vous partagent leur interrogations par rapport à leur quartier, à la ville qui évolue perpétuellement. Comment vivons-nous dans nos quartiers ? Dans la ville ?

Prenons ce temps pour réfléchir à ce que nous attendons de notre quartier, de ce qui nous entoure, comment se sentir bien dans un quartier.

Points forts

La solidarité au quotidien

 

Nous avons eu le plaisir de tous nous retrouver à Bruxelles suite aux Universités populaires régionales du mois de septembre. Certaines cellules n’étaient pas venues depuis longtemps et c’est avec joie que nous les avons retrouvées.

Le thème « Comment vivons-nous dans nos quartiers ? » nous a permis de faire le point sur l’endroit où nous habitons. Quelques personnes ont pu expliquer qu’il est parfois difficile de vivre dans son quartier à cause de la peur et de la violence. Mais beaucoup d’autres ont aussi témoigné de l’importance de la solidarité qui existe entre voisins. Cette solidarité peut s’exprimer au travers de gestes simples comme dépanner quelqu’un en sucre, garder ses enfants ou l’accompagner pour remplir des papiers.

Ensemble, nous avons partagé ce que nous voulions pour nos quartiers. Certains ont exprimé l’importance d’avoir des espaces verts, des endroits calmes pour que nos enfants puissent grandir tranquillement. D’autres ont dit l’importance d’avoir une vie de quartier, des marchés. Il y a encore du chemin à faire pour que les choses changent mais il ne tient qu’à nous d’agir. Par exemple en préparant ce que nous demanderons à nos futurs bourgmestres.